La route du Brésil vers la France,
la route de Rio à Paris, a toujours
été celle du bonheur ;
aujourd’hui, elle est aussi la route
de la douleur.
L’année de
la France au Brésil a toujours été
imaginée comme une année d’échanges.
Elle devait être l’échange
de la joie ; elle est désormais
aussi l’échange de la peine.
Je suis heureux d’être
maintenant avec vous, mais vous comprendrez
que mes pensées aillent aussi vers
ceux qui souffrent, quelles que soient leur
nationalité. Avec les autorités
brésiliennes – que je félicite
et que je remercie – nous travaillons
jour et nuit pour savoir. Quel que soit le
temps que cela prendra, nous saurons. En attendant,
que toutes celles et tous ceux que la douleur
ronge soient entourés par notre amour,
notre sympathie et notre fraternité.